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Let me signs___

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xLetmesigns

Description :

Here I am,
Composing of burlesque,
Out of where they rest their heads,
Sulking in their splintered cradles,
And ramshakled hands,
They asked for it,
As a boy,
I eat my wishes on golden tooth picks
and digested then with wolf intestines,

I fell from the heavens,
As a fetish blessed with,
An operatic skeleton,
And as the stars watch me descend,
I crack a family tree and,
Chopped off all of the branches,

I fell from the heavens,
As a fetish blessed with,
An operatic skeleton,
And as the stars watch me descend,
I crack a family tree and,
Chopped off all of the branches

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  • Chapitre 2: Une vie sans Millisenth.
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PROLOGUE




Voilà je viens de l'apprendre. Au fond de moi je le savais. Je suis malade, oui malade, une leucémie. Les médecins ne savent pas combien de temps je vais survivre ou si je vais m'en sortir. Pour moi je vais bientôt mourir, pourtant j'ai l'impression d'être en pleine santé. Je n'ai que dix-sept ans et pourtant? Je vais mourir sans avoir connu l'amour, l'amitié vraie......
Ma mère pleure devant moi dans la chambre de l'hôpital, moi je la regarde désespéré, je ne pleurerai pas, je ne veux pas, je suis forte et je le resterai. Si je dois me battre je ne peux pas me permettre de pleurer, il ne faut pas que je gaspille le peu d'énergie qu'il me reste. Mon père n'est toujours pas là, il ne changera jamais ses habitudes. J'ai besoin de lui et pourtant il n'est pas à mes côtés. Sa maîtresse doit encore lui prendre tout son temps. Mon père croit que je ne le sais pas, mais je l'ai vu avec elle devant l'immeuble de son entreprise.
J'entre seule avec ma mère chez nous. J'hume l'odeur de cette maison, j'y ai passé tant de bon moments, que mon c½ur se serre en sachant que je ne pourrais peut être jamais pouvoir revenir ici. Je pars me coucher, les examens m'ont beaucoup fatigués. Je me laisse tomber dans mon lit qui m'a l'air bien chaud. Et pourtant je ne me glisse pas à l'intérieur, je reste au dessus de mes draps. Je veux ressentir les derniers frissons qui me disent que je suis encore envie. Je me laisse m'évader dans mes pensées, tellement je vogue sur des rêves de jeunette je m'endors sans faire attention.
Je sens une main chaude sur mes joues, la chaleur apaise ma tristesse, j'ouvre les yeux avec difficulté et découvre une silhouette qui me regarde avec tendresse. Je reconnais mon père. Il n'a l'air au courant de rien. Je m'assois dans mon lit et le regarde avec interrogation . . .

«  - Désolé de t'avoir réveillé, je ne voulais pas t'embêter.
- Ne t'en fais pas, j'allais me réveiller pour prendre une douche., Maman t'as mis au courant pour moi?
- Non je n'ai vu personne, elle doit être partie chez la voisine. Tu sais à quel point elles sont inséparables......
- J'ai une leucémie, lui dis-je en le coupant.
- Tu es malade?
- Oui.

Sa voix se fait plus douce et je vois bien qu'il se retient de pleurer, je n'ai jamais vu mon père dans cet état, j'en ai les larmes aux yeux. Il enlace ma main dans la sienne et s'assoit près de moi. Il me sourit avec insistance, je vois bien qu'il se force et ça je ne veux pas . . .

- Papa ne te force pas, si tu veux pleurer vas-y.
- Je ne pleurerai pas, je veux être fort pour toi. Ils ont dis quoi les médecins?
- Il s ne savent pas, ils ne veulent pas se prononcer avant d'avoir eu les résultats.
- D'accords, allez viens on va manger. »



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#Posté le samedi 07 février 2009 09:56

PREVENTION





Heyy you =DD

Tu veux être prévenu ? Rien de plus simple . . .

Tu me laisses just' un commentaire sur cet article ( pas sur les autres car je ne préviendrai pas ) &&' tu sera immédiatement prévenu quand une suite sera mise en ligne ;)

&&' voila, bi'zoux



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#Posté le samedi 07 février 2009 10:09

Chapitre1 : Le début de ton départ.


Cela fait maintenant trois mois que tu es parti, tu étais si jeune, tu n'avais que dix -neuf ans. Je souffre tant de ton absence, ton parfum, ton sourire, tes yeux me manquent. Tu m'as fais promettre une chose. De ne jamais t'oublier. Je te l'ai promis, comment pourrais - je t'oublier? Tu as fais tant pour moi, et mon amour pour toi est éternel. Aujourd'hui je vais rendre visite à ton père. Il veut me voir pour me parler de toi, je suis une des seuls personnes à qui il accepte de parler de toi. Je me prépare, je suis dans ma chambre à écouter la chanson que tu as enregistré dans ce studio où nous nous sommes rencontrés. Tu me détestais je le savais et je te comprend. Et pourtant?
J'arrive chez tes parents. Ta mère me saute presque au cou, je suis si ravis de les voir. Ils essayent de me cacher qu'ils sont mal mais je le sais. Ta mère ne cesse de regarder une photo de toi qui se trouve au dessus de la cheminée. Tu es si belle. Ton père lui ne te regarde pas, je crois qu'il ne préfère pas.
Après le départ de ta mère, et bien oui elle continue d'aller rendre visite à cette voisine qui t'a tant pleuré. Ton père et moi allons nous installer sur la terrasse. Il reste silencieux . . . .



« - Millisenth te parlait de moi?
- Oui et plus d'une fois, elle vous aimez beaucoup.
- Pourtant je lui ai fais tant de misères.
- Oui mais elle vous respectez et vous admirez toujours autant. Elle savait faire la part des choses. »



Je pars en fin de journée, comme à mon habitude. Tu es toujours dans mes pensées. Je te vois dans chaque rues, dans chaque bars où je vais pour oublier ton manque.
Je me souviens de notre rencontre. Comment l'oublier? Ton père avait fait des pieds; des mains pour te faire enregistrer une maquette. Tes chansons en valaient vraiment le coup. J'attendais mon tour, j'attendais d'enregistrer les miennes, mais pas moyens que tu sortes de cette pièce. Bon j'ai eu vraiment du culot pour entrer de cette manière. Tu es venu vers moi . . . .



«  - Ca va vous n'avez pas l'impression de gêner là?
- NON!!!
- Ouais, bon moi j'y vais. »




Je t'ai regardé partir, ce jour là, je ne savais pas que j'allais t'aimer avec tant de passion et de tendresse. Je ne pensais qu'à une chose: «  Mais pour qui elle se prend? » J'avoues pas très galant.
Aujourd'hui est un jour comme un autre. Je me lève avec un mal de tête, voilà ce qui arrive quand on boit trop la veille. J'ouvre les volets, le soleil de l'après-midi m'aveugle. Je frotte mes yeux et regarde la rue en espérant chaque fois que je me lève, te voir apparaître, te voir sortir de ta comète, ta voiture fétiche. Je souris en t'imaginant marcher dans la rue, en te voyant rire presque en larmes parce que je suis tombé ou que je fais l'imbécile. Depuis ton départ j'ai cessé de faire le con, car chaque bêtises dites par moi me font penser à toi.
Je prend ma douche, le seul bien de la journée, c'est avec cette eau froide que je me remet les idées en placent. Je me lave de toute cette alcool que je peux ingérer chaque soirs en espérant ne plus éprouver un vide aussi immense que celui de maintenant. Je prend mon temps, de toute manière le temps s'est arrêté en même temps que ton souffle. Je ne vois plus le temps s'écouler devant, je suis juste spectateur de ma propre vie. Pourquoi n'es-tu pas près de moi pour regarder le film de l'année avec moi ? >> MA VIE SANS MILLISENTH . . . .
Je me prépare, bien que je ne sors pas, je veux peut être combler l'ennuie. Je m'habille et là on toque à ma porte. Je ne vais pas ouvrir, je reste dans la chambre, je n'ai pas le courage d'appuyer sur cette poignet froide . . . .



«  - ENTREZ ! ! ! ! »



J'entends que la personne entre et sait où me trouver. Je l'entends déambuler dans ce couloir vide comme mon esprit. Il entre sans toquer, je peux y voir Brendon les bras croisés sur la pas de la porte. Je ne lui lance qu'un regard subtile avant de finir par enfiler mon maillot. Une fois cela mit, je vais une fois de plus dans la salle de bain mettre du gel dans mes cheveux pour paraître coiffé et du crayon noir, le tien justement, je me souviens quand tu me le mettais mais que tu ne résistais pas à m'embrasser à chaque fois que je te faisais ma tête de bébé. Je cesse une fois de plus à penser à toi, je me le dois. Je rejoins Brendon qui est finalement parti dans le salon à regarder la télé qui n'est jamais allumé. Je lui serre la main et finis par m'asseoir à ses côtés. Je ne regarde pas l'écran, je continu de t'imaginer dans la maison à jouer de la guitare ou du piano. Je me remémore tes caresses si douces qui me manquent, elles me réchauffaient le c½ur. Tu savais quoi faire quand mon c½ur ne répondait plus à tes appels. Je n'ai voulu qu'une chose >> Te rejoindre pour être près de toi pour l'éternité. Mais je t'ai également promis de garder ton souvenir et de vivre pour nous deux. Brendon me parle mais je ne l'entends pas, je ne le regarde même pas, je suis si seul . . . .



« - OH MEC ! ! !
- Oui désolé dis-je en mentant.
- Aujourd'hui n'oublie pas que nous avons une séance photo et une interview.
- Ouais je n'ai pas oublié ne t'en fais pas. »



Je ne pense pas qu'il m'ai cru, au contraire, il me sourit avec aucun enthousiasme. Je pars chercher ma veste et nous voici partit. Nous sommes dans les rues de New York, je met mes lunettes de soleil et baisse la tête pour éviter de croiser les regards des passants. Au bout de vingt minutes qui pour moi me paraissaient 3secondes, nous arrivons près d'un immeuble d'un magazine de rock. Tu vois mon amour j'ai réussi à réaliser ton rêve le plus cher . . . .


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#Posté le samedi 07 février 2009 12:57

Modifié le samedi 07 février 2009 14:19

Chapitre 2: Une vie sans Millisenth.

Je suis devant cette femme qui prend des photographies de nous. Je ne souris pas, je n'y arrive pas, j'essaye de t'imaginer à sa place mais elle ne te ressemble tellement pas. Je grimace à remarquer qu'elle t'es si différente. Puis viens ensuite le moment de l'interview, je m'installe loin du journaliste pour montrer que je ne parlerai pas. Je regarde le sol, me noyant dans les paroles de ce journaliste. Je me revois dans tes bras, les matins, à te regarder dormir, tu étais un ange quand tu dormais. Maintenant tu es l'ange qui prend soin de moi à partir des cieux. Je ne voudrai te demander qu'une chose . . . Que tu m'attendes de la où tu es. Je veux que tu viennes me chercher quand la mort m'atteindra. Une heure plus tard, le questionnaire ponctuel est terminé. Je ne veux pas rester une seconde de plus enfermer dans ce bâtiment. Je sors en compagnie des garçons. Eux rigolent, se taquinent alors que moi je reste silencieux à leur côtés . . . .




«  - Ryan ? Sa va aller ?
- Oui, oui, lui mens je encore.
- Tu es sûr? Tu es tout pâle.
- C'est parce que je suis fatigué, merci de t'en inquiéter Jon.
- Ouais, si tu as besoin je suis là, j'espère que tu le sais ?
- Oui merci, en essayant de sourire. 
- Vous m'excusez les mecs, mais je vais rentrer.
- Non Ry' reste avec nous, cela te fera du bien.
- Merci Spencer mais j'ai pas vraiment envie là, je vais aller me reposer un peu.
- Ok, bah à plus alors?
- Ouais salut. Dis-je en partant »




Je remet mes lunettes de soleil pour passer inconito, je passe mes mains dans mes poches pour ralentir le froid qui me glace le sang peu à peu. Je baisse une fois de plus la tête. Je marche aussi vite que je peux pour finir par courir. Je jette mes lunettes à terre. Je cours aussi vite que mon corps me le permet, mon souffle me quitte petit à petit mais je n'y prête pas attention. Je m'évade de ce monde qui me paraît cruel sans toi. J'arrive dans un parc, enfin LE parc. Celui de notre premier rendez-vous. Je m'arrête net, mon c½ur se déballe si vite que je peux l'entendre résonner dans mes oreilles. Je marche pour le calmer, bien qu'il ne se calme jamais . . . Je regarde autour de moi, la vie est là, partout, comme l'amour. Je vois tant d'enfants qui s'amusent dans les bacs à sable ou les balançoires. Des couples amoureux les regardant avec envie d'en faire un. Je marche encore, je m'enfonce dans le parc, le vent frais me passe sur le visage, je ferme les yeux avec délicatesse imaginant que ta main touche mon visage. Je m'assois à un banc, froid et humide. Je croise mes jambes, je regarde toujours le monde qui grouille autour de moi qui est sans vie. Je peux voir des amoureux de tout âge, mais un seul couple m'attendri. Celui de personnes âgées en face de moi. Ils sont dans les bras l'un de l'autre comme dans leur jeunesse, nous voyons bien leur amour, leur tendresse pour l'un comme pour l'autre. Ils parlent se regardant dans les yeux. On peut voir que cela fait des années voir un demi siècle qu'ils s'aiment. Une larme me coule sur la joue blanche. J'aurai tant voulu à leur âge t'avoir dans mes bras, et continuer à te dire que je t'aime comme un dingue. Je craque, je les laisse en paix et repart à l'appartement. J'entre dans cet immeuble où nous avions décider d'avoir lieu domicile. Crois tu que je le quitterai un jour ce bâtiment. Je monte les escaliers, j'évite de prendre l'ascenseur, je ne veux pas arriver dans cet appartement aussi vite. Je vais encore être enfermé sans toi. J'ouvre la porte et commence à sentir ton odeur qui est encore présente. J'hume avec légèreté ce parfum enivrant. Je referme ma porte à clef pour éviter les visites intempestives. Je jette ma veste à travers la pièce. J'éteint mon portable. Et m'installe dans le fauteuil. Avec la manette j'allume la chaîne Hi-Fi, ton Cd passe en boucle chaque jours que Dieu fait. Enfin est-ce que Dieu existe ? Je ne pense pas car si il existait il ne m'aurait pas séparer de toi. Es-tu d'accord avec moi?
Je m'allonge dans le canapé comme chaque jours, je regarde le plafond et finis par fermer les yeux avec douceur. Je te revois derrière ce micro, le premier jour que je t'ai vu chanter.
Un jour où tu prenais encore ton temps, je suis entré dans le studio d'enregistrement. Je pouvais voir Rob mon manager te regarder avec envie, ce qui m'énervais tant. Chaque filles pensant devant lui, il la toisait avec envie et cela me dégoûtais. Puis j'ai tourné ma tête vers cette voix qui me résonnait dans la tête, à ce moment j'ai eu un coup d'éclair au c½ur. Je ne te voyais plus comme l'emmerdeuse des studios mais comme un ange tombait du ciel pour chanter ses louanges au monde. Je me souviens avoir souris te voyant gratter sur ta guitare avec plaisir. Ton sourire malin dessinait sur ton magnifique visage. Je ne voyais plus que toi. Mais toi une fois que tu m'as remarqué, tu es arrivée avec colère et m'a presque m'y dehors. Je voyais la colère en toi, pour me détester tu me détestais. Après que tu sois partis, je ne fais qu'une chose, penser à toi. Je n'entendais que ta voix angélique, ton regard colérique qui te rendait plus belle. Et ton sourire satisfait une fois que tu tenais le micro devant toi. Ce sont les premiers détails qui m'ont marqué, et je crois que c'est ceux-là qui m'ont fais craquer. Je veux que ces souvenirs me quittent, je ne veux plus souffrir de ton absence. On toque une fois de plus à ma porte, je ne vais pas ouvrir, je préfère me servir un whisky pur pour me remettre les idées en place. Mais la personne insiste, je finis mon vers cul sec et me dirige vers la porte avec le verre et la bouteille dans les mains . . . .




«  - Salut mec !
- Brendon qu'est-ce que tu me veux? Lui dis-je sur un ton désapprobateur.
- Je suis venu car je vois que sa ne va pas du tout, et de plus tu t'ai mis à boire.
- Qu'est-ce que ça peut te faire à toi ?
- Arrêtes Ryan, laisses moi entrer s'il te plaît! »




Je le laisse passer, je claque la porte puis me resserre un verre. Je le vois détailler l'appartement, je le vois ramasser des cartons de pizzas, des bouteilles d'alcool qui traînent un peu partout sur le sol. Il les met dans un plastique. Il me regarde, un air désespéré se lit sur son visage. Je m'assois sur ce fameux canapé. Je rebois un verre cul - sec. Il s'assoit en face de moi, sur la table basse. Il croise ses mains et me fixe . . . .




«  - Quoi? Pourquoi tu me regarde comme ça ?
- Racontes moi.
- Te raconter quoi ?
- Votre rencontre ! Me dit-il en souriant.
- . . . . . . »






xRyden a mit le plus de commentaires, le concours continue, à vos claviers, bi'zoux







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#Posté le dimanche 08 février 2009 11:05

Modifié le dimanche 08 février 2009 12:41

Chapitre 3: La rencontre


Aux mots de Brendon, un flash back me parcourt l'esprit, je ressens chaque sentiments. Après m'avoir mit presque à la porte, tu étais repartis à ton micro, celui que tu chérissais tant. Je me suis approché doucement de la vitre pour te regarder une seconde fois t'évader dans le flots de paroles, que tes lèvres onctueuses renvoyaient. Je me suis assis, là près de Rob. Tu as commencé à chantonner le refrain pour te le remettre en tête. J'ai soupiré en attendant d'entendre ta magnifique voix qui me manquait déjà à ce moment. Tu as pris ton médiator et tu l'as frotté sur tes cordes. Mon souffle s'est coupé pour ne pas atténuer le son de ton chant. J'ai eu l'impression que mon c½ur avait cessé de battre pour que je puisse entendre chaque battements de cordes. Et là, tu as chanté, je t'ai vu tel un arc - ange, sir Gabrielle en personne. A ce moment je me suis promis de ne plus me passer de toi . . . J'ai attendu que tu termines pour entrer outre la vitre. Tu m'as regardé approché, un sourire subtile s'est dessiné sur ton joli minois. Mon c½ur s'est remis à battre, qui m'a donné une douleur insoutenable. Je n'avais qu'une envie, te remercier pour le plaisir que tu venais de me donner. Tu m'as regardé droit dans les yeux . . .




« - Alors ? Etonné ?
- Oui, beaucoup, comment une fille aussi colérique que toi peux bien avoir une voix aussi douce ?
- Ne sois pas surpris par mon propos, tu n'es qu'un imbécile. »





Je t'ai souris, ton propos comme tu le disais si bien, m'a étonné. Je t'ai regardé une fois de plus partir. Je venais de te parler. Je pensais à un rêve, un chimère, mais non, tu avais bien étais là, à m'injurer. Pendant près d'un mois je te regardais chanter, je te regardais t'épanouir comme aucune femme ne pouvais vraiment le faire à travers la chanson. Au plus je te voyais, au plus mon désir d'être près de toi augmentait. Chaque jours tu me laissais dans l'attente d'un rendez-vous, dans l'attente de passer un moment près de toi, chaque fois ce fut un refus immédiat, jusqu'à ce jour . . .
C'était le 30 Août, à 18h30 précisément. Tu finissais d'enregistré, tu étais seule, Rob venait de partir à l'instant que je suis rentré, il m'a laissé finir l'arrangement. Tu n'étais pas très joyeuse de me voir mais accepté l'évidence. Tu es venue près de moi écouter ton chef d'½uvre. J'ai senti ton parfum enivrant qui me hante encore aujourd'hui. Je voyais tes lèvres somptueuses bougeaient aux rythme des paroles. Je voulais t'embrasser mais l'idée quitta vite mon esprit. A la fin du mixage, tu me regardas avec un sourire dont toi seule avez le secret . . . .




« - Merci ptit con. Me dis-tu en souriant.
- Moi ptit con ?
- Oui, je t'ai mal jugé, je suis désolée.
- Tu n'as pas à l'être, c'est vrai que je peux être un vrai imbécile quand je m'y met.
- Oui, mais tu as toujours étais là à me soutenir alors que moi je ne faisais que te mettre des bâtons dans les roues.
- Ce n'est pas grave, enfin si tu le souhaites, pour te faire pardonner de ton pêché, tu accepte de boire un verre avec moi.
- Avec plaisir, et cela me fera du bien après cet enregistrement. »





Je te tendit ma main pour la serrer légèrement. Rien que l'effleurement de ta peau me donna des frissons imperceptible à l'½il nu. Nous sommes partis tout deux vers ce parc. Il était presque vide, quelques enfants y étaient encore mais à ce moment je ne voyais que tes cheveux d'un noir intense voler à grâce à ce vent si léger. Tu as tourné ton regard vers moi, tu as plongé tes yeux bleus océan dans mes yeux noir. J'ai cru devenir fou, je me voyais me perdre dans le monde de tes yeux, qui me paraissait parfait. C'est pour cela, qu'à la seconde où j'ai croisé ce regard je voulais y vivre pour l'éternité. Tu t'es assis sur un banc, me tendant ta main pour que je m'installe à tes côtés. Nous ne parlions pas, nous nous sommes contentés de regarder autour de nous. Puis tu as posé ta tête sur mon épaule qui t'appelais depuis tant de temps. Les nuages défilés au dessus de nos têtes, le vent nous frôlait des ses doigts froid, j'ai approché ma main de la tienne. Tu as relevé légèrement la tête, tu m'as laissé enlacer tes fins doigts, j'ai arrêté ma respiration une seconde fois pour ne pas ressentir cette peur que tu me rejette. Tu as laissé tes doigts toucher les miens. De là je savais que nous allions rester lié à vie. J'ai ressentis ce petit glaçon me parcourir les veines. Après avoir passer près d'une heure à nous regarder dans le blanc des yeux et de nous sourire mutuellement je t'ai raccompagné chez toi. En te voyant entrer dans ta demeure, j'avais l'impression que mon c½ur se serrer si fort qu'il allait éclater sous cette pression insupportable. Je me suis résigné à rentrer seul dans cet appartement lugubre dans lequel je vivais.
8 Semaines se sont écoulées depuis cette promenade. Je ne t'ai pas revu malgré que mes sentiments pour toi ont augmenté au fil du temps et je pressentais que de ton côté c'était réciproque. Chaque matins, je me levais avec l'espoir de revoir mais en vain. Je voulais tellement te voir que je suis venu devant chez toi, espérant t'apercevoir pour que renaisse mon espoir. Je suis resté garé devant chez toi tellement longtemps qu'une femme m'a rejoins sur le trottoir d'en face. Elle se présenta mais cela n'était pas nécessaire. J'avais reconnu ce petit air malin qui fait de votre charme, à ta mère et à toi. Elle m'a invité à entrer, j'accepta car l'envie de te voir était beaucoup trop forte. Elle tendit sa main vers l'intérieur comme pour m'accueillir au sein de son foyer. J'été étonné de voir l'intérieur de ce toit. Des fleurs jonchés sur les tables que je pouvais apercevoir du pas de la porte. Je remarquais des photos de toi, de maintenant ou plus petite. Je m'étonnais de sourire à la vue de petit visage rond de ta jeunesse. Ta mère posa sa main sur mon dos et me fit entrer dans le salon, qui était très grand. Une cheminé occupé la place du mur, un lustre gigantesque été accroché au plafond d'un blanc pâle. Un canapé en cuir noir orné la pièce. Je me suis assis dessus, elle partit dans la cuisine et revint les bras chargé d'un plateau contenant des tasses de café et des petits gâteaux fait maison . . . .




« - Alors, tu dois être Ryan ? Me dit-elle en me servant une tasse de café.
- Euh oui Madame, je suis désolé d'avoir fais le piqué devant chez vous.
- Ce n'est pas grave . . . Café ?
- Oui avec plaisir.
- Tu sais j'ai beaucoup entendu parlé de toi.
- Ah bon? Comment ça ?
- Millisenth m'a beaucoup parlé de toi pendant ces précédentes semaines. »




Je sentis un sentiment de contentement, je savais que tu ressentais la même chose. Ta mère me regarda le sourire aux lèvres, il s'effaça quand elle regarda derrière moi, elle se leva, je regarda donc derrière moi et fit de même . . . .




ryden-is-cute a mit le plus de commentaires, vous voulez la détrôner ? Bah venez mettre des comm's, à vos claviers. Le concour continu sur le prochain article. Bi'zoux



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#Posté le mardi 10 février 2009 12:50

Modifié le mardi 10 février 2009 13:14

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